vv T. MALEBRANCtitl. 4 .$ 9Elle l'avoir conduit à des vûes par-ticulières fur la Grâce, non à f égarddu Dogme, mais de la maniéré deì’ex-pliquer. II ne s’accordoit nullementavec le fameux P. Quefnel, qui étoitencore de f Oratoire, & qui avoir em-brassé les fentimens de M. Arnaud. L©P. Quefnel, pour savoir mieux à quois'en tenir, souhaita que son Maître eûtconnoiífance des pensées du P. Maie-branche, & lia une partie entr'eux chésun ami commun. Le fond du Systèmedont il s’agistòit, est que TAme humainede J. C. est la cause occasionnelle dela distribution de la Grâce, par le choix
3 u’ellefaít de certaines personnes pouremander à Dieu qu’il la leur envoye ;& que comme cette Ame, toute par-faite qu’elle est, est finie, il ne fe peutque Tordre de la Grâce n’ait fes défec-tuosités, austì-bien que celui de la Na-ture. II n’y avoir guére d’apparenceque M. Arnaud dût recevoir avec do-»cilité ces nouvelles leçons. A peine leP. Malebranche avoit-il commencé àparler, qu’on disputa, & par conséquenton ne s entendit guére, on ne convintde rien, & on se sépara avec aisés demécontentement réciproque. Le feui
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