vu P. Malebraschs. 453
Chinois, seuls intéressés à cet Ouvrage,il ne parût pas devoir attirer de que-relle au P. Malebranche, il lui en attirapourtant une, Sc ce fut avec les Jour-nalistes de Trévoux. Ils ne convinrentpas de rAthéïsme qu’on attribuoit auxLettres de la Chine ; mais le P. Male-branche soutint par quantité de Livresdes Missionnaires Jésuites , que cetteaccusation n’étoit que trop fondée.
Son dernier Livre .qui a paru en171 c, a été les Réflexions fur la Prémo-tion Physique, pour répondre à un Livreintitulé, Del'Aiïion de Dieu fur les Créa-tures , où l’on prétendoit établir cettePrémotion. L’Auteur s’appuyoit quel-quefois du P. Malebranche, Sc l’ame-noit à lui ; mais celui-ci ne voulut nile suivre où il avoir dessein de le me-ner, ni convenir qu il s’égaroit quandils n’a 11 oient pas ensemble. En un motle Système De VAélion de Dieu, en con-servant le nom de la liberté, anéan-tissait la chose, & le Père Malebran-che s’attacha à expliquer comment illa conservoit entiere. II représente laPrémotion Physique par une compa-raison auffi concluante peut-être, ôc