bî M. ÏIaxtsoixer. r§Ztiir à celle du plomb, quelque tempsqu’il y eût employé. II est tride qu’ungrand nombre d’Expériences délicatessoient encore incertaines. S'eroit-cedonc trop prétendre que de vouloirdu moins avoir des faits bien cons-tansí
Le Landgrave de Hesse-Cassel ditun jour à M. Hartsoëker, qu’il auroicbien souhaité le trouver peu contentde la Cour Palatine. II répéta deuxfoís ce discours, que M. Hartsoëker nevouloit point entendre. Et enfin le pre-nant par la main , il lui dit : Je nesaì Jtvous me comprertés. M. Hartsoëker obligéde répondre, l’assura de son respect, desa reconnoifiârice, & en même tempsd’une fidélité inviolable pour 1 Elec-teur. Un refus si noble à des avances lìflatteuses dut le faire regreter davan-tage par le Landgrave.
II alla à la Cour d’Hanovre, où M»Leibnitz, amí né de tous les Savans,le présenta à l’Electeur, aujourd’huiRoi d’Angleterre, & à la PrincesseElectorale, si célébré par son goût âcpar ses lumières. II reçut un accueiltrès-favorable ; la Renommée ôc M.Leibnitz réndoient témoignage à sonmérite.