DE M. DE Ma lez I EU. Jll
tacles ; mais elle vouloir qu'ii y entrâtde l’idée, de l’invention, & que la joieeût de l’esprit. M. de Malezieu occu-poit ses talens moins sérieux à imagi-ner ou à ordonner une Fête , & lui-même y étoit souvent Acteur. Les Versfont nécessaires dans les Plaisirs ingé-nieux; il enfournissoitquiavoient tou-jours du feu , du bon goût, & mêmede la justesse, quoiqu’il n’y donnât quefort peu de temps, & ne les traitât, s’ille faut dire, que selon leur mérite. LesIn-promptu lui étoient aises familiers,& il a beaucoup contribué à établircette langue à Seaux, oh le génie. & lagaieté produisent aises souvent ces pe-tits enthousiasmes soudains. En mêmetemps il étoit Chef desConseils de M. leDuc du Maine, à la place de MessieursDaguesseau & de Fieubet, Conseillersd’Etat, qui étoient morts ; il étoit Chan-celier de Dombes, premier Magistratde cette Souveraineté. L’esprit mêmecTaffaires ne s’étoic pas refusé à lui.
En 1696 feu M. le Duc de Bour-gogne étant venu en âge d’apprendreles Mathématiques, Madame de Main-tenon porta le Roi à confier cettç par-lome VI. E e