ZLr E L O G È
tie de son éducation à M. deMalezìeu ìtandis qu il donneroit à M. Sauveur lesdeux autres Enfans de France. M. deMalezieu assés délicat pour craindrequ’un si grand honneur ne s’accordâtpas parfaitement avec rattachementinviolable qu’il devoir à M. & à Ma-dame d u Maine , & rassuré par eux-mêmes fur ce scrupule , demanda dnmoins en grâce , que pour mieux mar-quer qu’il ne sortoit point de son an-cien engagement, il lui fut permis dsne point recevoir d'appointemens dt|Roi.
Parmi tous les Elemens de Géomé-trie qui avoient paru jusque-là , ilchoisit ceux de M- Arnaud , commeles plus clairs & les mieux digérés ,pour en faire le fond des leçons qu’ildonneroit à M. le Pue de Bourgogne,Seulement il sit à cet Ouvrage quel-ques additions & quelques retranche-mens. II remarqua bientôt que le jeu-ne Prince , qui furmontoit avec uneextrçme vivacité les difficultés d’uneétude si épineuse , tomboit aujjî quelque -fois dans ['inconvénient de vouloir passer à cà-f p | ouani U n? Ut emportait pas’ d’abord,