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pár des cadavres ,qui .jqqchoient lesrues, ou par ‘des mourajis,abandonnésqui n’avoient pas eu la force cje fuir.Nulles provisions » quls vivres, nulargent. M. Chirac fut, pour ainsi dire,le Médecin général de Marseille, par lesoin assidu dont il veilloit à tousses be-soins auprès du Régent, parles secoursde toute efpéce qu’ií obtenoit pourelle, par toutps les lutnieres dont ilfortifioit celles des habiles gens qu’il yavoit fait envoyer. II procura encoreà cette malheureuse Ville quatre Mé-decins de Montpellier, & ses amis qu’iícrut dignes d’une Commission si hono-rable Sc si peu recherchée. M. Boyer,de qui je riens cette relation, Sc quiaujourd’hui pratique avec fqccès à Pa-ris, fut l'u-n d’entr’eux. Ils rassurèrentd’abord le Peuple par l’extrême har-diesse dont ils 'abordoient les Malades,Sc par l’impunité,de cette hardiesse tou-jours heureuse. Peut-être, & cela nediminueroit guère la gloire de l’Hé-roïsme » étoient-ils dans le sentiment deM. Chirac, que la Peste ne se commu-nique pas par contagion. Quoi qu’il en' soit de cette opinion si paradoxe, il se-roit difficile quelle fût plus dangereuseTome Fl. Z z