Band 
Tome sixiéme.
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5 3 S ElogeSc plus funeste aux Peuples que Popí»nion commune. ■

M. Chirac avoir conçu depuis long-temps une idée qui eût pû contribuerà l’avancement de la Médecine. Cha-que Médecin particulier a son savoirqui n’estque pour lui ; il s’est fait pafses observations;.&-par ses réfléxiònscertains' priricipèV qui n’éclairent quefui..(Un áritrè, & c’est ce qui n'arriveque trop, s’en fera fait de tous diffé-rens , qui le jetteront dans une conduiteopposée. Non-seulement les Médecinsparticuliers, mais les Facultés de Mé-decine semblent se faire un honneur &un plaisir de ners’accòrdér pas. Dë plus,les observations' d’un Payfesònt ordinai-rement perdues pour un autre. Oti’nëprofite point à Paris de ce qui a été re^marqué à Montpellier. Chacun est com-me renfermé chés foi, & ne songe pointà Former de Sòciété. L’Histoire a unéMaladie qui aura régné dans un lieu,ne sortira point de ce lieu-là, ou plu-tôt on rie l'ysera pas. Mi Chirac vou*loit établir plus dé communicationde lumières, plus d’uniformité dansles pratiques. Vingt-quatre Médecins 'des plus employés de m FaeûltédePa*