âes Causes occasionnelles. 6 Z
îe choc. Je dois donc seulement jugerqu’ils se choquent. Je ne conçois deliaison nécessaire qu’entre les volontésdivines & leurs effets. Je ne dois doncconvenir que de ce principe si bienétabli & si bien prouvé , savoir , qu’iln’y a que la volonté de Dieu qui soitla force mouvante des corps ; Sc assu-rément de tout autre principe il estaisé de tirer directement ae très-fâcheu-ses conséquences.
L’Auteur doit donc prendre garde,i°. Qu’il n’est pas nécessaire, pour éta-blir leSy/tónedesCausesoccasionnelles,.de savoir de quelle maniéré Dieu don-ne l’existence aux créatures.
2 0 . Que Dieu ne peut avoir d’autresi n que lui-même, & que par consé-quent il ne peut agir que pour sa gloire.Celui qui a quelque idée de l’Etre infi-niment parfait, ne balance pas là-dessus,
3°. Que la sagesse d’un dessein neconsiste pas à l’exécuter pleinement,mais à le conduire à la perfection pardes voies fort simples : l’exécution plei-ne d’un dessein est un effet de la puisssance. Si la méprise de l’Auteur sur cetjsrpiçie ne règne pas d’un bout sl l’autre