des Causes occasionnelles. 79í^uant, à appliques fa vertu motrice d’u-ne autre façon qu’il ne faisoit ; à Rap-pliquer , par exemple , touc à la foisau corps choquant Sc au corps choqué,ou à Rappliquer par une autre lignéfur le corps choquant.
Cela seul qu’on voie des corps quise réfléchissent, prouve que Dieu estìe seul moteur de la matière : car si lecorps qui fe réfléchit n’étoit pas pouf-fé par une cause qui ne veut pas qu’ils’arrête, fe réfléchiroit-il ? Lui impor-te-t-il d’être en un lieu plutôt quedans un autre f Et trouvant quelquechose qui l’arrête, pourquoi ne s’arrê-teroit-il pas ? C’est , dira-t-on , qu’il areçu une puissance de fe mouvoir quin’est pas toute épuisée , lorfqu’il ren-contre un corps dur. Fort bien : maiscette puissance , aveugle qu’elle est,sait-elle qu’il vaut mieux s’en retour-ner que frapper de nouveaux coupsfur le corps dur, Sc épuiser à cela tou-tes ses forces ? Se foucie-t-elle de s’u-ser plutôt au milieu de l’air que sur unmur f Et d’où vient qu’elle s’en retour^ne quelquefois par le milieu de l’air?Pourquoi ne tombe-t-elle pas perpen-diculairement , & ne roule-t'elle pas