TRAGEDIE. us
bellerophon.
Ces trois Monstres unis n’ont lien qui m’épovNvante :
Plus le combat coûte au Vainqueur ,Plus la victoire est éclatante,
Et c’est ce qui flatte un grand cœur.
SCENE IV.
LE ROI,PHILONOÉjBELLEROPHON.
P H I L O N O É.
S Eigneur,à votre voix je viens joindre la mienne,Aux vœux que vous ostrés je viens mêler mespleurs,
Et demander au Ciel que la Lycie obtienneLa fin de ses malheurs.
LE ROI.
Contre le Monstre qui les causeBellerophon veut employer son bras ;Consentirés-vous qn’il s’exposeíP H I L O N O É.
Ah! vous-même, Seigneur , vous n’y consentispas ;
Souftrirés-vous qu’il coure où la mort est certaine L
Tome X, Pan, II, K,