TRAGEDIE. 12*
SCENE VI.BELLEROPHON, PHILONOÉ.
BELLEROPHON.
S —S Ans quel accablement cet Oracle nous laisse lPHILONOÉ.
Ali ! cruelle surprise !
BELLEROPHON.
O funeste revers !
Quoi! je vous perds , belle Princesse?ENSEMBLE.
Hélas ! n'avons nous eu le destin favorable ,
Que pour mieux ressentir le coup qui nous a»-cable ?
BELLEROPHON.
Mes vœux alloient être contens.
PHILONOÉ.
Jamais fort n’eût été plus heureux que le nôtre*
E N S E M B L E.
Qui croiroit que deux cœurs si tendres & si cons-nns
Tome X. Part. IL
L