ENONEi
'164
E N O N E.
Retournés, retournés dans cette Cour pompeuse-;PARIS.
Votre amour seul m’est précieuxvE N O N E,
Ali ! ne m’amusés plus par votre ardeur trom.-;peuse
PARIS.
liés-vous, belleEnone, au pouvoir de vos yeux,E N O N E.
laissés mourir Enone, elle est trop malheureuse,Je croyois n’aimer qu’un Berger,Faut'i! que vous cessés de l’être ?Lorsque vous futés m’engager ,
Je descendis du rang où le Ciel m’a fait naître ,
Je me plus à le négliger.
Qui jamais eûc prévu que vous dusses change^Par le nouvel éclat où vous allés paroître ;
Je croyois n’aimer qu’un Berger ,
Taut-il que vous cessés de i’être lPARIS.
Ah! si pour conserver de si tendres amours »
21 faut être Berger , je le ferai toujours.
Oui, mon cœur désavoue une illustre fortune ;
Je refuse à jamais fa faveur importune *
* Voilà la mémo faute que Racine a faite au convsaencemeat de. la première Scene d ‘Andrcma^m^