POEME.
Ce sang si généreux reçu de leurs Ancêtres ,'S’avilit jusqu’au point qu’il ne regrette pasLes lauriers dont LOUIS couronne ses soldats.
Plus tristement encore un beau sang dégénéré;L’avourai - je en ces vers ? ce Sexe né pourplaire, t
£t combattre toujours contre ce qui lui plaît •Peut dans de longs malheurs oublier ce qu’il est,11 n’apprend point aisés à repousser les armesDes ennemis flatteurs qu’il se fait par ses charmes.Et n’est-ce pas un piège alors pour la beauté,
Qu’un rayon de fortune à ses yeux présenté îAh ! faut-il que l’Amour, dont la force est £grande ,
Pour séduire les coeurs , jusqu’i cet art descende fMais c’est LOUIS qui régne, il ne s’occupCplus
Qu’à fixer parmi nous l’empire des Vertus.
Le fort leur livre en vain des attaques cruelles rCe Héros s’est chargé de le vaincre pour elles.
O vous Jans vos tombeaux , qui vous intéressésA l’honneur des Neveux que vousavés laissés,
•Sur la foi de L O U1 S vous ne devés plus crain-dre
Que de vos noms par eux l’éclat vienne à s’éîteindre.
Ce R.oi devient leur pere , ils en font adoptés ,
Dés que par leurs malheurs ils lui font présentés;:il fait valoir leur sang, &. dans leur impuissance,
LOUIS.