POEME. z§r
LOUIS remplit en eux leur illustre naissance.Quel essain de jeunesse excité par ses foins,Délivré désormais des indignes besoins ,
Yole où s’apprend fous lui l’art qui rnene à faGloire,
Lieux consacrés à Mars , Ecoles de victoire,Terreur de nos voisins, à qui s’offrent de présDe leurs futurs vainqueurs les menaçans pro-grès !
Tous ces jeunes Guerriers instruits de ce qu’ilsdoivent
Ats bras qui les soutient, au secours qu’ils reçoi-vent ,
Tiers de porter le nom d’Eleves d’un Héros,Brûlent de quitter l’ombre & le sein du repos.
De ses nobles leçons qu’il leur demande compte,Que fa justice exige une vengeance prompte ,
11s partent , & soudain nulle périls bravésVont montrer fous quel maître ils furent élevés ,Et par leurs vifs efforts, des Provinces nouvellesY ont payer, s’ilsepeut, ses bontés paternelles.
Mais des mêmes bontés il offre encore à nousDe plus ebarmans effets, des ouvrages plus doux.Dans les murs de Saint Cyr, asile solitaire ,LOUIS montre encor plus le tendre cœur d’unpere.
Là dans un plein repos , au milieu des bienfaitsQue fa puissante main y répand pour jamais,
Qn voit couler les jours d’une troupe nombreuse
Tome X, Part. IL H h