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Tome onzième.
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lîj PlECES RELATIVESdoux , parce qu’ils étoient dérobés;plaisirs assaisonnés par leurs difficultés ;tout cela lui paroissoit des chimères.Ainsi ce qui me persuada le plus fatendresse pour moi , c’eíl que je luicoûtois quelque chose. Il avoit uneespèce de raison droite & inflexible ,mais non pas incommode , qui í’ac-compagnoit presque toujours. On negagnoit rien avec lui pour en être ai-mée : il n’en voyoit pas moins les dé-fauts des personnes qu’il airnoit ; maisil n’épargnoic rien pour les en corri-ger , & i! ne s’y prenoit pas mal. Desfoins, des assiduités , des manières hon-nêtes & obligeantes , des empresse-mens , tant qu’il vous plaira ; maispresque point de complaisance , sinoncans les choses indifférentes. Il disoitqu’il auroit une complaisance aveuglepour les gens qu’il n’estimeroit guère& qu’il voudroit tromper ; mais quepour 1 es autres , il vouloir les accou-tumer à n’exiger pas des choses peuraisonnables , & à n’être pas les dupesde ceux qui les seroient. A ce comp-te , vous voyez bien que la plupart desfemmes, qui font impérieuses cí dérai-sonnables , ne se fussent guère accom-