Ix PlECES EELATlVE$
T’irai-je chercher au portiqueDont tu dévoiles les leçons ;
Aufond de quelque temple antique ,■
Que tu dépeuples de démons ;
Ou bien au spectacle magique ,
Dont ta Muse anime les sons ?
Si de ces demeures sublimes,
Encor vers les terrestres lieux ^
Tu daignes abaiíîèr les yeux ;
Reçois avec ces foibles rimes,
Mon encens, mon cœur & mes vœux.
»Oui, c’est à vous, c’est au Peintre» des Grâces L à lTfiterprète de la Sa-» geste, cju2 j’oífre des estais dont fexé-*» cution est peut-étre plus imparfaitei> que fentreprife ne íut téméraire. Mais» i’une & l’autre le fusient-elles davan-» tage , elles me fournist'ent du moins» une occasion de m’adresser à l’homme» qui, de toutes les beautés de la Fran-» a , est celle que je regrette le plus» de n’avoir jamais vu (a). J’ai d’au-» tant plus de pîailír de vous rendre cet» hommage, qu’il ne fera soupçonné de» partialité par aucun de ceux qui ont» lu vos Ouvrages».
(a) M, Maty est venu depuis à Paris cn 17Í4.