ii Lettres
Nation, d’empêcber que la traductiondu Pere Battus ne sût imprimée. Pourmoi, mon intérêt particulier ne m’era-pecheroit pas de le laisser traduire danstoutes les langues du monde.
Je vous rends trcs-humbles grâcesdes nouvelles traductions dont vousm’avez honoré dans la réimpression desanciennes. Je fuis ravi que vous ne vousrepentiez pas des faveurs que vous m’a-vez faites. Je vous supplie de compterque j’y suis extrêmement sensible , &que je de'sirerois fort des occasions devous en marquer ma reconnoisiance. Jefuis avec respect , &c.
P. S. Permettez moi, Monsieur, defaire ici mes très-humbles complimens àM. Haufen.
AVIS DE L’ ÉDITEUR
fur le morceau suivant.
Les deux Lettres qu’on vient de lire,ont été imprimées plus d’une fois enAllemagne , en différons Recueils , furles copies qu’cn avoit données M. Gott-schiá. j’en fus instruit, & je priai M, For-mey , Secrétaire perpétuel de l’Acadé-