24 Lettresn’est-il déja que trop ample pour cequ’il vous falloit. Pour le mettre en en-tier , je ne fais s’il n’eut pas ta!lu le ren-voyer à la fin de í’Ouvrage; car il y faitune tète dont on ne voit pas trop d’a-bord la nécessité, Le il y auroit fait uneconclusion bien amenée. Quoi qu’il ensoit, je vous exhorte sort, iMoniieur, àcontinuer l’édiíìce dont vous avez jetteles fondemens. J’attends de vous unediscussion exaéte & philosophique , com-me vous la saurez bien faire, íur la dif-férence des faits purement humains, &des faits miraculeux; fur leurs différen-tes preuves, leur égalité de certitude ,&c. C’est là que la Métaphysique se dé-ploiera bien davantage ; parce que lesattributs de Dieu, & les considérationsdes deux ordres, tant physique que mo-ral, y entreront perpétuellement.
Mon raisonnement sur les bétes , queje donnai à M. Vermt pour vous, n’au-roit guères ajouté aux vôtres; mais jecrois votre scrupule excessif. Je ne voispar mes yeux nulle proportion entreune étincelle de feu , & la force d’unboulet de canon : mais indépendam-ment des raisonnemens physiques, jelais par mille expériences ce que peut
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