A M. DE FonTENELLE. IC£raisons de vous en demander toujoursle secret pour tout autre , outre que jene désespere point de vous convertir.Vous jugerez aisément que la connois-sance qu’on en nuroit , donneroit lieuà des mouvemens qui n’auroient peut-être pas pour objet le bien public.Vousconnoilsez , Monsieur , tous les senti-mens que j’ai pour vous ; il ne me restequ’à vous prier sl’y taire honneur, &cd’être persuadé qu’on ne peut vous êtreabsolument plus dévoué que je le fuis.Maurlpas.
LETTRE XXXVIII.
D U M £ M E.
Versailles, 11 Juillet 17 37.
TE me souviens fort bien , Monsieur;•7 de ce qui se pafia il y a sept ans ; &c’est parce que les mêmes raisons sub-sistent, & qu’il s’en faut bien qu’il enfort survenu de nouvelles, que je vou-drois fort qu’il ne fût pas question au-jourdimi de la même affaire. Je vousdemande donc le secret jusqu’à ce que