A M. de Fontenelle. 109auprès de M. Conduitt (h). II n’a pastenu à moi que je ne vous parusse píusdiligent , car je fus plusieurs fois chezlui avant de le pouvoir rencontrer ; àpeine même en aurois - je pu venir àbout, lì un de mes amis, le DocteurU'oodward , ne m’avoit fait le plaiíir delui apprendre , par lettre , le sujet demes visites. Enfin, Monsieur , j’eus lebonheur de le trouver, & d’en obtenirune promesse positive , q u'il vous en-verroit incessamment des mémoires furles principales circonstances de la viede l’illustre Newton. J’ai quelque lieude croire qu’il Tau ra déja accomplie.Si cela n’est pas, je vous prie de mele mander; je renouvellerai mes ins-tances , & je ne doute pas que vousn'en obteniez dans peu ce que vousdélirez.
Oserois-je, Monsieur, vous deman-der à mon tour une faveur ? Ce quim’en tait prendre la liberté , c’est uni-quement ce fonds de bonté qui vousest naturel, votre zèle à favoriser les
f/i) Maître de la Monnoic en Angleterre,après la mort de M. Newton. II avoit épousé unede ses nieces. Nojyei l’Eioge de M. Newton par2M. de Fontenelle.