no LettresBelles - Lettres & ceux qui s’y appli-quent , l’estime parfaite que j’ai pourvotre mérite , & en quelque partie ladilposition lìncere où je me sens de vousobliger dans tout ce qui pourra dépen-dre de moi. Elle regarde ce même Doc-teur Woodivard qui me rendit généreu-sement ses bons offices auprès de M.Conduitt. Je fais qu’il y a quelques an-nées au’un des principaux Membres del’Académie Royale des Sciences lui fitconcevoir l’espérance d’une des premiè-res places vacantes dans‘votre illustreCorps , & qu’on pourroit lui donner ,en suivant les îoix qu’on a accoutuméd’v observer. Si vous vouliez le favo-riser de votre crédit, & lui procurer laprotection de vos amis, je vous en au-rois une obligation infinie. Je ne doutepas que le fufîrage d’une personne com-me vous ne lui en attirât beaucoupd’autres , & ne contribuât à lui faireobtenir un tel honneur. Non-feulementvous remplaceriez par - là un Angloispar un autre Anglois , mais vous fe-riez succéder le mérite au mérité. LeDocteur Woodwzrd est Professeur enMédecine dans le Collège de Greskam ,& s’est acquis une très-grande réputa*
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