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Tome onzième.
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l »4 Lettrescourbe ; ces sinus ne pouvant mesurerles angles , qu’à cause qu’ils se conton-dent avec les arcs qui en font les me-sures naturelles. Quoi qu’il en soit, jen'estime pas ma théorie assez impor-tante pour la donner au public ; &vous lui faites trop d’honneur, Mon-iteur , quand vous l’en jugez digne. IIest sûr qu’il doit y avoir quelque choseparmi les dépendances de ces théories.Par exemple , il est évident que la len-teur au changement des courbures ,alonge d’une maniéré déterminée & leslongueurs & les aires des courbes , &

angles de

que la grande inégalité descontingence raccourcit les unes & lesautres. L’exprestìon de la courbureétant donnée , il faut que l’exprestionde la longueur & de faire s’en puissetrouver , & réciproquement.

J’ai fait venir le Discours de M. Ber-nouilli ; je lai lu. Mais j’avoue que je nefuis pas peu surpris de voir qu’il prétendque la force acquise à un corps par fac-tion continuée de la pesanteur , est lasomme de tout ce qui se trouve de for-ces dans la ligne dans laquelle la chutefe fait; accordant’d’ailleurs que les in-çrémens ou accroistemens de vîteíîe font