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tiíìer le tort que j’ai à votre égard ,qu’en vous disant que je l’ai à l’égarJde tout le monde. Je luis très -parei-feux pour écrire une lettre; c’est uneespece d’averlion naturelle & insenséeque j’ai apportée du ventre de mamere. Cependant j'avois beaucoup deraisons pour vous répondre plus promp-tement. J’étois fort flatté de ce quevous m’aviez choisi pour me commu-niquer voire Ouvrage + , & je Pavoislu avec beaucoup de plaisir. J’en ai ditmon sentiment plus en détail au PereGaubïl : mais songez bien que ce n’eítque mon sentiment, c’eft à - dire celuid’un très médiocre Philosophe. Toutl’avantage que je puis avoir, ík qui nelailTe pourtant pas que d’etre aíTez rare,c’est que je ne fuis prévenu pour au-cun système, & que je ne rejetterai au-cune opinion pour être contraire à lamienne. J’ai trouvé beaucoup de vuesingénieuses dans votre projet , peut-étre trop : car il me semble que vousavancez beaucoup de choies qui de-manderoient à être prouvées plus à larigueur. Vous traitez des matières aux-quelles tous les Pliysico - Mathémati-
* Traité de la pesanteur.