a M. de Font en elle. r6zSouscripteurs pour en faire tous lesfrais. Ils m’ont procuré bien des amis,la plupart m’ayant dit positivementqu’tls n’avoient voulu ine connoître ,que parcs que ces Meilleurs leur avoientdit bien du mal de moi. Ils m’ont avertide me tenir íur mes gardes. S’ils trou-vent rr.éme des sautes dans mon Livre,chose trcs - poílible , ils m’aideront àen faire Wrmta. En un mot , j’ai ga-gné, & je gagnerai toujours i: les avoirpour critiques ; & je íerois bien fâchéqu’ils m’Konorassent assez de leur mé-pris pour me laiíler là , comme ils enlaissent tant d’autres à qui ils donnentmême des certificats. 11 n’y a qu’unede leurs prétentions à quoi je ne sous-cris pas , qui est qu’ils feront les seulsJuges de mon Ouvrage , & que lePublic s’en rapportera à eux, commeÚ l’Angleterre , l’Allemagne, l’Italie ,la France même , & même Paris ,n’avoient point de Géomètres qui lesvalussent bien. Ces Messieurs font desparticuliers, qui font membres du Pu-blic ; c’est le Public seul que j’ai prispour Juge de mon Ouvrage , & desDuumvirs j’ai appelé au Peuple. J’en-tends, Dieu merci, assez cette petite
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