ií4 Lettresguerre. Je me suis bien gardé de memettre à la merci de mes Parties pouren être jugé. Cela seroit bon , si j’avoistait mon Livre dans leur style ; mais jel’ai fait dans le style commun , tout lemonde peut le lire. Si en le lisant onl’entend, je suis jugé & absous; si onne l’entend pas, j’ai manqué mon but.(Voilà tout. C’est M. le Comtek Choi-seul , c’est M. le Marquis de Langhac , leDuc de Montfort , & une foule de jeunesSeigneurs qui ont entendu ce Livre enle lisant, qui sont Juges, ou pour lemoins de bons témoins de mon travail.Je fuis, &c.
LETTRE III.
A U MÊME (a).
E N attendant, Monsieur, que le com-merce se rétablisse , comme vous ledites si ingénieusement , & que mesporteurs, c’est à-dire mes jambes, neioient plus en droit de me casier le
(d) C’est la réponse à la lettre de M. de F<w~tcr.elieà a io Janvier 171J. *