Band 
Tome onzième.
Seite
201
JPEG-Download
 

DE M. DE FoNTENELLE. ÌOÍen remercie de tout mon cœur, quoi-que je la croye injuste. Elle m’a em-pêché d’oser montrer votre Lettre àMadame de Marfilly , qui me l’a de-mandée; elle n’auroit pas manqué degloser.

Adieu , Madame; je suis ravi de vousvoir auffi contente que vous l’êtes. Vousle méritez bien par votre façon de pen-ser très-saine, & en vérité rare. Je puisvous assurer que votre bonheur sait unepartie du mien.

LETTRE III.

A LA MÊME.

r? Mars 1739.

J E fuis étonné, Madame, que vous neme parliez point du tout d’une Let-tre que j’ai eu l’honneur de vous écrirevers le commencement de cette année.Elle étoit remarquable , n’eût - elle euque fa longueur, accident auquel je nefuis pas sujet. Je ne puis pas avoir descrupule sur sadreíse qui étoit commesera celle-ci, car je n’en sais pas d’autre.