I)E M. DE FoNTENEILE. L 7 Zmais ne laiíTez pas de cultiver toujoursM. l’Abbé Barbier , ou par vous-même ,ou par Madame fa sœur. Je ne verraipoint sur cela M. le Cardinal de Rohan ,ni ne lui serai parler; cela seroit parfai-tement inutile & mal à-propos.
PalTerez-vous votre hiver, Madame^hors de ce pays-ci ï II me semble quevous en prenez le train. Vous attendezpeut-être à voir quel tour prendrontles affaires générales, d’où dépendentassez celles des particuliers. Je ne con-damnerois pas trop cette conduite ; maisje ferois bien fâché d’être íï long-tempsfans revoir le coin de votre feu. Adieu,Madame; je me flatte de n’avoir pas be-soin de finir avec vous, ni par le céré-monial ordinaire, ni par des tours agréa-bles & recherchés.
LETTRE IX.
A LA MÊME.
iz Juillet 174 j.
J ’Étois déja, Madame, extrêmementtouché du foin que vous preniez d’en-yoyer savoir de mes nouvelles de temps