£>e M. de FonteneelE. ax.’jf
LETTRE XI.
A LA MÊME.
i? Juillet 174s.
O us voyez, Madame, qu’il ne
V saut pas avoir trop de bontépour moi, & que je fais bien en abu-ser. En vérité, il est honteux que jsvous aie obéi si exactement fur la dé-fense que vous me faisiez de vousécrire. II est vrai que cela avoit l’aicde vous obéir, & par conséquent très-bon air de ce côté-là ; mais ne voyois-je pas bien que c’étoit une ironie pi-quante fur ma maudite paresse, & nedevois-je pas m’en ressentir, & repous-ser l’ironie en vous écrivant bien vite ?C’étoit bien là aussi mon premier des-sein : l’exécution en auroit dû êtreprompte; mais de jour en jour il s’yest toujours présenté quelque obsta-cle, qui n'en auroit pas été un pourun honnête homme, mais qui fuffifoitpour un infâme paresseux. Ce qui mejustifie un peu, c’fcft que s’st étoit quefj
Tom& XI.
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