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Tome onzième.
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Lr6 Lettresvous remercier en mon particulier detoutes vos bontés pour moi, mais aulllvivement qu’elles le méritent. Je puisbien vous assurer que j’en sens tout leprix, & le sentirai toujours; mais je nel’écnrai peut-être pas aufli souvent queje devrois, & vous avez même la bontéde me promettre de l’indulgence fur cetarticle. C est tout ce qu’on peut faire deplus touchant pour un détestable pares-seux , endurci dans son vice par une très-longue fuite d’années. J’éprouve encorepar d’autres endroits ces inconvéniensde ladite suite , & les toléré le mieuxque je puis ; mais à la fin je ne ferai pasle plus fort :ce sot discours-là même queje vous tiens en est un effet, & je vousen demande pardon; du moins est-ilbien sûr que les sentimens que je vousdois ne s’en affaiblissent pas, & que per-sonne ne vous est plus acquis que mou

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LETTRE