2.20 Lettresdans le péché , je me reprochois déjàdepuis assez long temps l’abus que jeíaiíois de votre excès de bonté. Il estvrai que je íavois de vos nouvelles , &que je ne manquois jamais de m’en in-former à ceux qui pouvoient m’en ap-prendre; mais cela íuffiToit-il? Oh quenon: & quel tort n’avois-je pas encore?Je vous demande donc pardon , Mada-me, &à deux genoux ; ce seront-là vosétrennes, quoique peu dignes de vous.Je fuis un malheureux, indigne de vi-vre , mais qui ne puis pas me passer devotre amitié, que j’elpere pouvoir mé-riter d’ailieurs. Vous m’en avez flatté,& c’est un bien qui me fera toujours très-précieux.
LETTRE XIII.
A LA MÊME .
if Septembre 1746.
J ’Aï assez sait, Madame, mon per-sonnage de paresseux. J’ai voulu parpolitique le faire mëme à votre égard,asm que personne ne se crut plus en