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Tome onzième.
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î)E M. DE FoNTENEILE. 221droit de se plaindre. Mais enfin il esttemps que cela finisse , & que je répon-de à la plus obligeante Lettre du mon-de que j’ai reçue de vous. Je vouá priede ne pas douter un moment que jene la fente comme je dois ; & en toutcas, je vous en convaincrois tôt outard,

Je n'ai point de nouvelles à vousdonner fur ma santé ; c’est toujours laxnéme chose, & je fuis feulement étonnéque ce soit íi long-tempsla même choie;car il faut pourtant, &x. mais je ne veuxpas insister là dessus.

Mes filles (/’) font, comme vous sa-vez , hors de chez elles, fur une bran-che qui s’est trouvée-là par hazard pourles recevoir, mais parfaitement libres,& peut être trop; peut-être fentent-elles déja les inconvéniens de ce qu’el-les ont tant souhaité. Pour vous , Ma-dame, je vous conseille, mais très-sé-rieusement , d’achever joyeusement vo-tre automne, comme vous l’avez com-mencée; & quand vous jugerez à proposde revenir ici, comptez que vous y ferezreçue dans la grande perfection.

[í) Mesdemoiselles de MjrJUly. Leur aïeule,Jladame de M^rsùly, veiìoi; de mourir.

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