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Tome onzième.
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a Madame de Forgeville. 225votre oubli m’a bien plus engagé àvous plaindre, que porté à me plain-dre de vous. Je fuis bien plus flattéqu’il ne me seroit possible de l’expri-mer, du souvenir que la vue de M. de.Brou (t) vous a rappelé. Je vois que jen’ai rien perdu de cette bonté dontvous m’honoriez, & qui, en vérité,est & fera toute ma vie un des princi-paux biens qui m’en puissent rendre ladurée agréable. J’y compte íi fort , furla parole que vous daignez m’en re-nouveller, que j'ose vous prier, mal-gré votre aversion pour récriture, deme donner quelquefois de vos nou-velles. Vous ne sauriez faire cette grâceà qui que ce pût être qui s'intéressâtplus sincèrement que moi à tous les dé-tails de ce qui regarde & votre santé& vos plaisirs; car il en faut chercher,& il ne seroit point du tout fige de s’a-bandonner à tout le dégoût que peutinspirer la privation d’une íociété tropdélicieuse, puifqu’elle ne devoit pas tou-jours durer.

Je ne puis rien fournir à M. l’AbbéTrublet , n’ayant jamais été ni pu pré-

(e) Alors Intendant de Rouen , mon depuis deía petite vérole.