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Tome onzième.
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22 6 Lf.ttf.e de M. de Bk. &c.tendre à être en commerce de Lettresavec M. di Fontenelle. Eh , bon Dieu !je n’aurois eu garde d’en abuser à cepoint, quand même j’aurois pu pensesqu’il auroit eu assez de complaisancepour ma vanité, pour s’y prêter jusqu’àce degré. J’ai assurément toujours troprespeóìé ses occupations, & même sonloisir. Ah! personne, je crois, personne,hors vous & moi, n’a été rempli pourcet admirable homme, de toute la vé-nération qui lui étoit dûe.

Assurez, je vous supplie, M. l’AbbéTntbUt de , &c. Si je ne puis contribueren rien à ce qu’ii sera pour son illustreami , je puis bien l’aílurer que nul autreque moi ne jouira avec plus de sensi-bilité de tout ce que promet au Publicl’idce qu’on a de lui, & de l’atnitié quiJe guide.

Je vous sais mon sîncere complimentd’avoir , après votre malheur , trouvélire amie comme Madame Gcoffiin ;c’eíl assurément se secours le plus dignede votre douloureuse situation & devotre cœur.

Madame * * a été d’une sensibilitéà Thonnetir de votre souvenir , donttout autre que moi pourroit être sur-