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Tome onzième.
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Galantes.'pour le service de Sa Majesté ; autre-ment il seroit bien cruel quils trou-vassent à leur retour , quon se seroitservi de leur absence pour renversertout chez eux. Ne devroit-il pas y avoirauílì pour les Amans des Lettres dE-tat, qui empêcheroient, pendant quilsfont à larmée , quon ne profitât deleur éloignement pour leur enleverle cceur de leurs Maîtrelïes ? On revientchez foi , après avoir exposé sa viepour son Prince ; on trouve une in-íidelle de la façon dun homme deRobe, ou dun Citadin. Gest uagrand désagrément dans le Service ; 8cquand Meilleurs les Ministres y auron tpensé, je crois quils y remédieront. IIny aura que les belles qui voudrontpeut être sy opposer , à cause de latrop grande fidélité quon exigeroitdelles , ou de 1 inutilité de vie ellesseroient réduites pendant toutes lescampagnes; mais il réimporte: le bienpublic le doit emporter fur tout ; leRoi seroit assurément mieux servi. Jevais tâcher dinfpirer cette pensée àceux qui approchent les Puissances ;& si je puis , je vous obligerai bien àmêtre fidelle , en vertu dune Déclaq