Galantes.'pour le service de Sa Majesté ; autre-ment il seroit bien cruel qu’ils trou-vassent à leur retour , qu’on se seroitservi de leur absence pour renversertout chez eux. Ne devroit-il pas y avoirauílì pour les Amans des Lettres d’E-tat, qui empêcheroient, pendant qu’ilsfont à l’armée , qu’on ne profitât deleur éloignement pour leur enleverle cceur de leurs Maîtrelïes ? On revientchez foi , après avoir exposé sa viepour son Prince ; on trouve une in-íidelle de la façon d’un homme deRobe, ou d’un Citadin. G’est là uagrand désagrément dans le Service ; 8cquand Meilleurs les Ministres y auron tpensé, je crois qu’ils y remédieront. IIn’y aura que les belles qui voudrontpeut être s’y opposer , à cause de latrop grande fidélité qu’on exigeroitd’elles , ou de 1 inutilité de vie où ellesseroient réduites pendant toutes lescampagnes; mais il réimporte: le bienpublic le doit emporter fur tout ; leRoi seroit assurément mieux servi. Jevais tâcher d’infpirer cette pensée àceux qui approchent les Puissances ;& si je puis , je vous obligerai bien àm’être fidelle , en vertu d’une Déclaq
zuletzt gesucht
- Noch keine Suchworte
Letzte Trefferliste
Die letzte Trefferliste besteht aus Ihrer letzten Suche, samt Filter- und Sucheinstellungen.
AnzeigenSchliessen
Band
Tome onzième.
Seite
251
JPEG-Download
verfügbare Breiten