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Tome onzième.
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260 Poésies

ÉPI TA P H E DE L’AMOUR,

Ci gît l’Arnotu' ; Philis a voulu son trépas ,

L’a noyé de ses mains ; on n’en saie pas la cause.

Quoique fous ce tombeau ion petit corps re-pose ,

Qu’il fût mort tout-à-fait, jc n’en répondrois pas.

Souvent il n’est pas mort, bien qu’il paroissel’ètre.

Quand on n’y pense plus, il fort de son cer-cueil ;

II ne lui faut que deux mots, un coup d’ceil,Quelquefois rien, pour le faire renaître.