& Jlir le progrès de l*Astronomie xxvijques. C’est ainíì que Pytheas qui vivoit du temscTAlexandre, 6c dans ía fuite Hipparque déter-minèrent sun à Marseille j Sc l’autre à Byzanceles hauteurs Méridiennes du Soleil, ce qui leuren a fait conclurre la Latitude ou le Climat : maisíùivantles observations du premiers obliquité desEcliptique auroit-elie été de 23 0 -?, environ 3 00ans avant sEre Chrétienne ? On ne fçait tropquel fond il faut faire fur ce résultat ; car Pytheasisavoit pas conclu cette obliquité , * mais avoitseulement meíùré sombre la plus courte. Si sondésire un plus grand détail, Sc qu’on veuille jugeravec plus d’avantage du degré de précision quiconvient à cette observation de Pytheas, on doit %™XyZnïsconsulter la seconde Lettre de Gaíîendi à Wen- à cause que ?ydeiin, imprimée dans le IV e tome du Recueil desouvrages de ce Philosophe. On verra par-là qu a-près avoir considéré tant cette observation, quela plupart des autres faites par les Anciens, on
*Strabonau zdLivre de saGéographie,ditqu'Eratoslhe-nes avoit éta-bli Marseille
theas y avoitobservé la mê-me proportionde sombre à lahauteur dteGnomon , la-quelle , selon
_ _ Hipparque, é-
peut bien aíïùrer que nous en ignorons les princì- toh de 1 hpales circonstances. En effet, ils ne nous ont gue-res laissé par écrit que des rapports, tels que celuide la distance des Tropiques à la circonférencede la Sphere, (qffEratosthenes 6c Hypparque fai-soient comme 11 à 83) 6c cela le plus souvent ennombres ronds, en forte qu il est assez difficile dereconnoître par-là si sobliquité desEcliptique aété la même autrefois que celle qu on observe àprésent. Ceux qui prétendent que cette obliquitéauroit diminué d'environ 20' en deux mille ans,ne manquent pas de faire usage Sc d’oppofer aux
dij
41 moins f. Ilne s’enfuît doncpas de-là , queFytkeas aitcherché à dé-terminer l'o•bliqutté de1 'Ecliptique.