^7° sur le progrès de /’Astronomie xxxiija été réimprimée dans le troisième volume deThistoire céleste deFlamsteed, avec assez de foin8c d’exactitude : on a cependant oublié d’aver-tir que l'époque de ce Catalogue commence àl’année 1437.
Les observations faites par ordred’UlugBeighfont trop récentes 8c trop inconnues ( les dé-tails qui s’en trouvent parmi les Manuscritsde la Bibliothèque du Roi, Sc qui font en Lan-gue Persane, ri ayant pas encore été traduits )pour qsson en puisse retirer queiqsséclairciífe-ment touchant la diminution de Tobliquité deTEcliptique : c’est pourquoi fans trop nous yattacher, il reste à examiner ce que Ton a faitde plus particulier à ce íujet, en France Sc enAngleterre depuis T application des Lunettesd’Approche aux Quarts-de-cercles.
Ce feroit ici le lieu de faire quelque digres-sion, pour examiner si Ton a effectivement éclair-ci cette question par le moyen des Gnomons ,tels que celui de Gassendi élevé à Marseilleen 1636 , lequel avoit 52 pieds de hauteur, oucelui que feu M. Caísini a construit de nouveauà Boulogne dans i’Eglife de S ce Pétrone, Sc dontla hauteur étoit de 80 pieds ; mais il semble qu onne doit pas s’y arrêter, à moins qsson n’entre-prenne de faire voir la raison pourquoi le résul-tat de ces observations anciennes s’é loigne unpeu trop de ce qui a été trouvé depuis avec plusd’exactitude Sc avec de meilleurs instrumens.Car les Quarts-de-cercle ayant été dès Tannée
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Les oblerva-tions du der-nier siecle ,sçavoir , de-puis l’applica-tion des Lu-nettes d’Ap-proche aurtQuarts-de-cer-cie , doiventêtre préférées,à celles quiont été faitesdepuis le i;rsiécle.
Elles doi-vent encoreêtre préférées,principale-ment vers lesolstice d’Eté,à celles quel’on a déter-minées par lemoyen desGnomons.