XXXIV Essai sar t Histoire
j.66j garnis de Limettes, il n’y a pas lieu dedouter, à ce qu'il semble, que ce n’ait été de-puis ce tems-là, c'est-à-dire, depuis 70 à 80 ansque les Astronomes font enfin parvenus à Rac-corder touchant Eobliquité de l’Ecliptique.
L’jmage tia On ne fçauroit nier non plus, que dans lestincte & ter- Huarts-de-cercle garnis de Lunettes, l’image duLunette an des Soleil ne soit parfaitement terminée Sc si dis*Cercles maL dncte, qu'o n peut pointer à cet astre à 2'st, oueiie est fort e-// tout au plus ; au lieu oue dans les Gnomons,
consuls ver; > A, 1 í r '
iesbord Sj iorí: outre que limage du Soleil elt conluíe vers lesveaux Gno- bords, Sc environnée de Pénombre, il y a d’aii-mons ‘ leurs un autre inconvénient bien plus considé-rable, sçavoir, qu’au solstice d’Eté les divisionsfont tellement rétrécies, en comparaison decelles dont on se sert pour déterminer l’Equi-noxe ou le solstice d’Hiver, qu à peine un tiersde minute ou 20" occupe-t-il alors fur la ligneMéridienne un espace d’une ligne, lorsqu'011 sesert d’un Gnomon de 80 pieds de hauteur.
Pour remédier au défaut principal des Gno-mons, Sc réparer en quelque maniéré le peu dejustesse que doit donner une distance devenuetrop petite, dans la projection qui se sait desjedif^de 6 °sò ra y ons tin Soleil fur la ligne méridienne au temspiacé nouveb iblstiee d’Eté, on a placé en l’année 1744lement a u dans le plan même du Gnomon de l’Eglise de
Gnomon de c c , . A , rr J U
rEgiiiè de St S r Sulpice , un peu au-dellous de 1 ouverturero/srenîéd^er du Trou par ou pastent les rayons du Soleil, uneìptïde^Gno- Verre objectif de 80 pieds de foyer. Cet Ob-jectif étant exposé directement au Soleil lorsque
mons.