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Essai fur l'Htjloire
Hauteurs mé- si Ton prend un milieu entre celles que M. Picard
ridiennes du • ~ - o S s 1 11
bord supérieur a laites en 1675 oc 1676, on trouve pour la hau-serv^’pour teur dubord supérieur du Soleil au solstice d’Étéfois ave™xa- 64° $ f i f ou i o" : elle a été établie dix ansstîce d d’Eté so1 " a P r ^ s avec même Quart-de-cercle par M, dela Hire de 64° 5 f 24"; mais il paroît par un exa-men plus particulier de Pétât du Quart-de-cercle& par les observations de la hauteur du Pôle,faites du côté du Nord, que Terreur de cet Inftrament n'avoit pas été tellement corrigée à l’ho-rison, qu'o n ne puiíse supposer que sa Lunetten'y ait baissé d’envíron f du tems de M. Picard:au contraire il semble qu elle y hauísoit de quel-ques secondes en 1686, lorsque M. de la Hire aobservé les plus grandes hauteurs Méridiennesau solstice d'Eté.On pourroitdonc établir la plusgrande hauteur Méridienne apparente du bordsupérieur du Soleil en 1675 de 64° 55' 17
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ou
Hauteurs dumême bord ,observées auíòìstice d’Hi-ver.
20'', c’est-à-dire ( à cause de Terreur des divi-sions, de if à 30", dont il est parlé dans l’hisstoire céleste) de 64° 54/ 50".
Au solstice d’Hiver de la même année 1675Sc de la précédente, le bordsupérieur du Soleil( en prenant un milieu entre les observations) aparu élevé de i8°oo / o5 // ou ijssj&en 1676, detrois observations faites au mois de Décembre, ilyen a deux qui s'accordent à donner 18° o' if' ;mais la 3 e ne paroît pas assez exacte, puisqu’elledonne la hauteur 3 o" plus petite. On remarqueraqu'il n'y a pas de correction bien sensible à faireici, à cause de Terreur des divisions, comme cela
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