<ÌTsur le progrès de îAstronomie. xlvij
<des diverses circonstances auxquelles on ne sçau-roit se dispenser (savoir égard dans ia recherchede ces sortes d’observations, il rssa paru que M.deLouville, dont j’ai consulté les Registres, n a-voit pas assez vérifié son Quart-de-cercle à 1 ho-rison; & comme ii s en faut bien (bailleurs quenous n’ayons une certitude complété de la jus-tesse des divisions de cet Instrument, je seroisporté à croire ( malgré 1 observation du solsticed’Eté ) que la hauteur du Soleil, observée enHiver par cet Astronome, est un peu trop gran-de, autrement l’obliquité de sE clip tique auroitaugmenté depuis s année 1715 > ce-qui n’est pas.vraisemblable.
On a bien remarqué annuellement depuis Tan-née 173 8* quelques inégalités dans les hauteursfolstitiales: mais quoique ces inégalités paroissentdépendre de plusieurs causes, on peut dire ce-pendant que celle qui est la plus considérable,& qui est périodique, n'a dû influer qu insensi-blement íhr les hauteurs dont on a fait usage ci-deflùs. Quant aux deux autres inégalités qsson ysoupçonne, & qui peut-être ssont pas encore étéassez reconnues pour paroítre évidentes à tous
* Dans le discours de M. de Maupertuis fur la Mesure du Degrédu Méridien au Cercle Polaire, & qui est à la tête du Livre de laFigure de la Terre déterminée , &c. 11 est dit page 44 . qu’outreP Aberration, M. Bradíeï a observé un autre mouvement particulierdans les Etoiles fixes; & l'on sçait aujourd’hui que cela dépend dequelques inégalités dans la Préceflìon de l’Equinoxe. Mais M. Bradleïa observé aussi un autre mouvement apparent, plus extraordinaire, &qui paroît périodique : on le remarque principalement dans les décli-naisons des Etoiles situées vers le colure des .Solstices.
La hauteurméridien 11e duSoleil déter-minée par M..deLouvilleausolstice.d’Hi-ver, paroît unpeu trop gran-de.
II va diver-ses inégalitésdans les hau-teurs solsticia-les, & que l’onsçait ne devoirpoint être at-tribuées auxerreurs des ob-servations.