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les Astronomes, il est certain que st elles ont lieudans la nature, il s’en faut bien quelles soientallez considérables pour que la premiere dégagée» ?nx de de la seconde*, nous faste appercevoir dans Tes-1740s’pace de trente ans quelque diminution sensible400 ’ dans Tobliquité de TEcliptique. C’est pourquoiTaugmentation apparente dans la hauteur solsti-tiale du mois de Décembre de Tannée 1715, la-quelle se remarque principalement dans i’obíer-vation de M. de Louville , semble devoir êtreplutôt attribuée à Terreur des observations, qctàquelque cause inconnue : enfin on ne peut passoupçonner qu elle ait été produite par une tropgrande réfraction, puisque les observations desannées 1716 Sc 1717 s’accordent avec celles deTannée 1715, &qu’il s'en trouve même qui don-neroient la hauteur íòistitiaie un peu plus grande.L’obiiquité de II est aisé d’appercevoir par-là la vraie raisonéSItabile un pourquoi M. de Louville avoit établi Tobliquitét P e U par°Ai. e dê TEcliptique si petite,sçavoir de 23 0 28' 2q".Louville. (Test une chose remarquable que la plupartdes Astronomes qui ont adopté après M. de Lou-ville Topinion ancienne touchant la diminutionde Tobliquité de TEcliptique, ayent tenté jusqu Tci de prouver la diminution de cette obliquité,à raison cfune minute, Sc même i' 10" en centans ; tandis que ni Tobliquité apparente, ni mêmela distance des Tropiques ( qui en est le double)Sc qui a été observée par M. de Louville, nauroitaucunement changé depuis 171 j 1 juíqu'en 173p.Car on est astez porté à en tirer cette conclusion,
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