Observationscorreípondan-tes dans lesmoyennes dis-tances de Sa-turne, faites àParis en 1731.
Ivj Essai sur l’Hîjìoirc
nir compte de l’Aberration de ces Etoiles. Ainsila Longitude Apparente de a. du Bélier étoit alorsV 3 0 os ij", Sc fa Latitude Boréale 9 0 2s' :
celle de Markab ou « de Pégase m 18'$ y nct,Sc fa Latitude Boréale 19°24/ Enfiníuppo-íànt le lieu de la Terre qui est opposé au vrai lieudu Soleil x 29O 08", &les distances au Soleil
connues de la Terre Sc du lieu de Saturne réduitau pian de f Ecliptique, on en a déduit la Paral-laxe du grand orbe de 5'48^ ; d'où l’on a conclula Longitude Héliocentrique de Saturne x 28"43 7 57 ï 1 g 21 Septembre 1672 a 8^40^-de temsmoyen au Méridien de Paris.
En 1731 le 23 Septembre Saturne observé àParis étoit en opposition au Soleil à is 4^, detems moyen t o°2s 35"; ce qui a été conclude diverses observations faites à io h du soir, enle comparant à quelques Etoiles du Zodiaque deSenex dont on a restitué peu de tems après PAfcension droite Sc la Déclinaison. Mais faisant lesréductions nécessaires, Sc ayant calculé avec leplus grand foin toutes les observations, commeauísi ayant égard à f Aberration Sc à la Préceíìlondes Equinoxes, je trouve que le même jour à 8 1140^ de tems moyen ( le lieu du Soleil étant fé-lon les Tables de Flamsteed corrigées y o° 14'40" ) la Longitude Héliocentrique de Saturneétoit y o°29' s', Sc fa Latitude au même instantvue de la Terre 2 0 3 6' os' Méridionale. Il estaisé de reconnoître par-là que Saturne dansP espace de 59 années Juliennes Sc un jour a
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