& sur le progrès de f Agronomie. lvijparcouru outre deux révolutions entieres i° 45'oy' 1 -, ou plus exactement i°44' J o" par sonmoyen mouvement, íì son a égard à la réductionSc à quelques petites différences entre le moyenSc le vrai mouvement de la Planète, comme n'é-tant pas alors précisément dans ses moyennesdistances.
Les Tables Rudolphines Sc Carolines donnent Le moyenpendant le même intervalle de tems (lequel ex- de Saturne estcede à peine deux révolutions entieres ) le mou- íon P iesTrlbi«vement de Saturne plus rapide de 7^ ; c'est-a-dire, *
quii s’eníiiivroit des observations qu on vientde rapporter, que la révolution de Saturne furion orbite a dû s’achever près de deux jours plustard que selon les Tables deKépier &de Street.
Il s'en faut bien qu’on parvienne à conduireun même moyen mouvement de Saturne, ou lemême tems de fa révolution, par les observationsfaites dans f autre demi-cercle d’anomaiie, lorsque Saturne s'est trouyé dans ses moyennes distances en 1686 Sc en 174^ ;car dans le tems desobservations ci-deísus, Jupiter se trouvoit fortéloigné, étant presque en opposition avec Sa-turne , Sc au contraire à peine en étoit-ii distantd’un signe Sc demi au tems des observations quenous allons rapporter. On peut remarquer auíîìque la distance de ces deux Planètes, vue duSoleil dans le dernier cas, n’a pas été sensible-ment la même,puisqu’en 1686 Jupiter étoit plusavancé en longitude d’environ 47°!, mais seule-ment de 40° au mois de Mars de Tannée derniere.
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