& fur Je progrès de f Agronomie. líx
son orbite étoient trop sensiblement inégales, Scqu’il étoit comme impossible d’ensixer le moyen ^ moyen
1 N 1 . , • A n / mouvement
mouvement a la maniéré des anciens Altrono- de Saturnemes , je me fuis proposé, pour parvenir à la cons Mé^d’abwdtruction des nouvelles Tables de Saturne, de Té- g e ^ é e ra ™ nieretablir d'abord d'une maniéré plus générale, enprenant pour moyen mouvement celui qui doittenir à peu près un milieu entre les moyens mou-vemens les plus lents Sc les plus accélérés ; d’ouil résulte que le moyen mouvement de Saturnedemande à être corrigé par différentes Tablesd’équations, de même qu'il a fallu le pratiquer àl’égard de la Lune. Cette théorie qui n est encoreqtf ébauchée , fera facile à déduire des observa-tions que nous allons rapporter.
Il reste auíîl à développer de quelle maniéré Comment onje luis parvenu a reconnoitre les retours des ìn- tre i» retourségalités de Saturne fur son orbite , Sc comment à d„Vrai 8 mou*Taide des observations Sc d'un même aspect de g^nç, d<?Saturne à f égard de Jupiter aux mêmes points deson orbite , on peut prédire aífez juste Terreurdes Tables, qui fans cela seroit excessive dansbien des cas particuliers.
Si Ton considéré ici les observations que font Utilité deobligés de faire les Astronomes ou les Naviga- che pour nteurs, on conviendra bientôt que laute d un tems longitude*,aíîez serein, ils n’ont quelquefois d’autre ressour-ce pour connoître le lieu de la Lune, que de me-surer fa distance à Saturne ou à Jupiter. Mais celasuppose, comme Ton voit, que le lieu de cesPlanètes calculé par les Tables, íoit donné auíli
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