C 7 ° fur le progrès de T Astronomie', Ixj
passé semblablement dans les mêmes points deson orbite, serrent des Tables auroit dû se trouvermoyenne entre les deux réíuitats rapportés ci-deííus; c’est-à-dire qu on la devoit trouver d'en-viron 28^; car à moins que faction de Jupiterfur Saturne n’ait troublé le mouvement de celui-ci , il n’y a pas de raison pour que Terreur desTables íòit plus ou moins grande que les 28^qu’on vient de conclurre pour Tannée 1716.Cependant on trouve que Flamsteed dans sonHistoire Céleste établit la longitude géocentri-que de **4° 1 <p’o 6 " le 6 Mars à 12^28^ de temsvrai;& íùpposant le lieu du Soleil corrigé pourle même instant X27 0 33 / oi", & par conséquentla parallaxe du grand orbe de 41' 50", on en dé-duit la longitude héliocentrique de Saturne sa.3 ° 33 /1 $" P^ US avancée de 36^ que selon les Ta-bles Carolines.
Il est donc certain que c’est en vain qu onvoudroit conclurre le vrai lieu de Saturne, desobservations faites 29 à 30 ans auparavant dansles mêmes points de son orbite, Sc qu’on ne peutse dispenser de reconnoître une inégalité dans sonmoyen mouvement, laquelle dépend de factionde Jupiter fur cette Planète ; car comment ex-pliquer sans cela Terreur de 8' dans son moyenmouvement, c’est-à-dire la différence de 28^ à^ 6 '\ qu’on vient de trouver en comparant lestrois observations ci-destus, sçavoir lorsque Sa-turne s’est trouvé à chaque période vers les mê-mes points de son orbite l
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che le moyenmouvementd’une Planètepar des obser-vations faitesdans ses moy-ennes distan-ces , vers lesmêmes pointsde íòn orbite.
On prouveici par les ob-servations quel’action de Ju-piter fur Sa-turne est très-seníìble.
En vain con-clurroit - on ,l’erreur des 1Tables des ob-servations deSaturne, faitesaux mêmespoints de sonorbite , pen-dant la révo-lution précé-dente.,