L’action deJupiter sur Sa-turne est prou-vée d’une ma-niéré encoreplus générale.
* Le is àïo h Sp' dusoirla vraie dis-tance de f) à airp étoìt i 8 °37' 10" , &ja Décl. Ber.a° 19'10".
En corrigeantle moien mou-vement desTables , lesmêmes erreursdu mouve-ment vrai de
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Une preuve qui peut-être achevera de con-vaincre que cette inégalité a dû provenir de Fac-tion de Jupiter fur Saturne, c’est qu en comparantalternativement trois positions semblables de Sa-turne aux mêmes points de son orbite, lorsquecette Planète s’est trouvée à même configurationavec Jupiter, le moyen mouvement de Saturnen’est plus íiijet à ces sortes d’inégalités, mais pa-roît uniforme ou proportionnel. Cela est facileà prouver fi l'on se donne la peine de calculerles observations des années 1598 & 1657 où l’ontrouve selon les observations de Tycho faites le13 Mars v.st. à 1 r'st àWandeíbourg*, c’est-à-dire,à n h oi / de tems vrai au Méridien de Paris lalongitude héiiocentrique de Saturne ^ o° 39' 3 y''mais selon les Tables Carolines 2/ 00" plus avan-cée : semblablement, ayant restitué les lieux desEtoiles fixes, je trouve, parles observations deRiccioli, qui répondent au 22 Mars 1657 à 9^22st de tems vrai au Méridien de Paris, la longi-tude héliocentrique de Saturne ^ 2 0 1i' o y", ôcl’erreur dont les Tables Carolines donnent lelieu trop avancé de 20', ce qui s’accorde assezà donner le moyen mouvement proportionnel,fi on le compare aux observations de i’année1716, l’erreur des Tables ayant été conclue,comme nous l’avons dé j a dit, de 36^.
Enfin, pour confirmer de plus en plus ce quenous venons d’établir jusqu ici,&constater enmê-me tems ce qui doit nous conduire à la recherchedu moyen mouvement de Saturne ; pour con-