ASTRONOMIQUES. 339
Périhélie, & c’est ce qui fait qu’on les apperçoit fi peu derems à chaque fois qu’elles descendent vers le Soleil.
Soit le Soleil en S , A B P D l’orbite elliptique d’une Planche VI.Comete , TCE l’orbite de la Terre. Si l'on suppose que >g 9 ‘le demi-axe de l’ellipse ou de l’orbite de la Comete soitcent fois plus grand que la moyenne distance de la Terreau Soleil, il est évident que cette Comete n’achevera farévolution périodique autour du Soleil que dans mille ansou environ ; car selon la réglé de Kepler , les Quartes desrems périodiques doivent constamment se trouver dans lemême rapport que les cubes des distances moyennes *àl’égard du Soleil. Ainsi il est vrai de direqu’une Comete , toujours égaledans la supposition que l’on vient de faire, ne doit se re- ^J^fde^atrouver à la portée de notre vue qu’après avoir parcouru un ^
très-long espace , sçavoir lorsqu’elle s’approchera de la clinique.Terre, à mesure quelle descend vers le Soleil comme enF, ou bien lorsqu’elle commencera à remonter aussi-tôtaprès son passage par le Périhélie ; car dans ce dernier cason doit l’appercevoir encore quelque tems jusqu’à cequ’elle cesse de se montrer en G. D’un autre coté, si la dis-tance Aphélie est à la distance Périhélie, c’est-à-dire, sila plus grande distance de la Comete au Soleil est à faplus petite distance comme i ooo est à i , la vitesse de laComete au tems de son passage par le Périhélie fera doncà la vitesse qu’elle doit avoir au tems de son Aphélie dansle même rapport: cela est évident, puisque l’aire ASBdoit toujours être égale à l’aire DSP , les arcs AB, DPétant parcourus dans des tems égaux. Mais il n’est pasmoins évident que la vitesse angulaire de la Comete au-tour du Soleil doit être alors en raison doublée ou commeles quartés de i ooo St. de i. C’est pourquoi si la Cometeparcourt en un jour un angle d’un degré autour du Soleilau tems du passage par le Périhélie, elle ne parcourraplus au passage par l’Aphélie que la \ - 0 Q - partie d’un
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