ASTRONOMIQUES. 4 oi
les rayons du Soleil. Soit enfin l’œil au point A de l’Ho-rison sensibles N ou de la surface de laTerre. Puisqu’il estdémontré ( Euclid.Liv. z Prop. i 6) qu’on ne peut menerau point A aucune ligne droite entre le cercle & la tan-gente AN y il est clair que le Soleil étant au-dessous del’Horison , aucun de ses rayons ne pourra parvenir di-rectement jusqu'à. l’œil placé en A i mais qu’étant, parexemple, dans la ligne CG, il peut y avoir un rayon quitombant fur la particule C, se réfléchisse selon la ligneC A , & par conséquent rencontre l’œil au point A. Decette maniéré les rayons du Soleil éclairant une inanitéde particules de l’atmosphere, seront pareillement détour-nés vers sœil. Or si du point B ( où la tangente A B ren-contre la surface extérieure de l’air qui nous réfléchit la lu-mière ) on mene B D qui touche la Terre en D, lorsqueïe Soleil se trouvera dans cette ligne, alors le rayon § B doitse réfléchir en 7? A & rencontrer l’œil en A , parce qu’ille peut faire en ce cas que l’angle d’incidence DBE soitégal à sangle de réflexion A BE-, ainsi ce rayon sera lepremier qui pourra parvenir à nos yeux le matin, & c’estpar conséquent le commencement de l’aurore ou du cré-puscule du matin, de même que le dernier qui y parvientle soir,doit déterminer la fin du crépuscule. En effet le So-leil descendant plus bas les particules d’air qui font en Bou en-deçà ne doivent plus être éclairées du Soleil.
La cause des crépuscules ne doit pas être attribuéeentierement à notre air, puisqu’il y a une certaine matiè-re éthérée qui environne le Soleil, Comme s’il avoir lui-même une espece d’atmosphere ; ce que son peut remar-quer , par exemple, après le coucher du Soleil : car elleest toujours plus de tems que le Soleil à se lever, ou à secoucher. Avant le lever elle paroît de figure circulaireparce que c’est un segment de satmosphere du Soleilcoupé par sHorison. En un mot sa lumière est tout-à-
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L’aímosphe-re solaire doitaussi contri-buer à au-gmenter lescrépuscules,,