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plus ou moins dense que celui qu’ils viennent de traver-ser ; ces mêmes rayons, dis-je - ne continuent plus à semouvoir en ligne droite , mais se détournent ou se brisenten effet pour suivre ensuite toute autre direction, Si donc lesrayons tombent fur un milieu plus dense que celui qu ilsviennent de traverser, alors la réfraction qu’ils souffrentdoit les approcher de la ligne perpendiculaire abbaiíféeau-dessous du lieu de la superficie du milieu où se fait lepoint d’incidence. Mais au contraire si ces rayons vien-nent à tomber fur un milieu diaphane plus rare, en cecas ils doivent se rompre êc s’écarter de la ligne droiteperpendiculaire à la superficie de ce nouveau milieu,Diverses- On apperçoit facilement dans la nature plusieurs ef-
taction la lé " ^ ets réfraction. Un bâton > par exemple , dont unepartie est dans l’air & l’autre dans l’eau, y paroît brisé, ouplus élevé qu’il n’est en effet. Les vapeurs qui s’éleventde la mer ou même de la surface de la Terre suffisentpour nous faire appercevoir quelquefois des objets fortéloignés : il en est de même des objets situés dans certainsfonds au-delà d’une riviere, qui tantdt paraissent & tan-tôt se dérobent à nos yeux. On peut dire la même chosede tous les Astres en général, que nous voyons plus éle-vés , c’est-à-dire , plus près du Méridien qu’ils ne paroi-troient , si leurs rayons ne souffroient point de réfrac-tions.
des 1 Astres' 0 ' 1 supposons que Z T"soit de p o° ou le quart d’un cercle
PlancheVII vertical, lequel a pour centre celui de la Terre T, & queï,g ' r4- j e second cercle correspondant, immédiatement au-des-sous , soit aussi le quart d’un grand cercle de la Terre A B »Enfin soit GH le quart d’un cercle vertical ayant mêmecentre & dans le même plan, mais qu’il faut imaginer àla hauteur de l’atmosphere. Si en S est un Astre, d’où éma-nent les rayons de lumière , tel que SE , lequel soit conti-nué jufqu’à la superficie extérieure de l’atmosphere en E >