ASTRONOMIQUES. 425perpendiculaire à l’écliptique, comme cela se voir au pointc du cercle VE : or en ce cas l’astre n aura aucune parallaxeen longitude, puisque le cercle VE coupant l’écliptique àangles droits , doit nécessairement passer par ses pôles,ôc qu’ainsi il n’y a qu’un seul ôc unique cercle de latitudeà imaginer pour réduire ôc le lieu vu,ôc le vrai lieu de l’as-tre , au même point de l’écliptique. Car ces deux pointsdoivent se confondre, de même que la parallaxe de lati-tude ne doit plus différer de la parallaxe de hauteur.
On distingue aussi les Arcs ou parties de l’écliptique enorientales ôc occidentales. La partie ou le Quart orientalest celui qui est compris entre le nonantieme degré, ôcle point de l’écliptique qui se leve. Le Quart occidentalest celui qui est compris entre le nonantieme degré, ôc lepoint de l’écliptique qui se couche : cette distinction afourni la réglé suivante ; sçavoir, que lorsqu’un astre ré-pond au Quart oriental de l’écliptique, fa longitude appa-rente surpasse la vraie; cela est évident, puisque l’esset dela parallaxe est d’abbaisser vers l’horison, ôc par consé-quent vers l’Orient un astre qui se leve. Dans la Figurele point H désigne le lieu vu ou apparent de l’astre réduità l'écliptique, lequel est plus oriental que le point G , quirépond au vrai lieu. Mais si au contraire l’astre est dans leQuart occidental de l’écliptique, fa longitude apparentefera plus petite que la vraie , parce que dans cette situation,l’esset de la parallaxe est d’abbaisser l’astre vers l’Occident.
Pour expliquer les parallaxes d’ascension droite ôc dedéclinaison , supposons présentement que le cercle E Qsoit l’équateur, P le pôle , P VHlc Méridien, VCd uncercle vertical qui passe par l’astre, dans lequel C soit sonvrai lieu, D son lieu vu ou apparent ; ôc soient encorePCG , PDH des cercles secondaires de l’équateur oucercles de déclinaisons qu’on aura fait passer par le lieuvrai ôc le lieu vu de l’astre, ôc qui rencontreront i’équa*
Hhh